Psycho-praticienne spécialisée en santé féminine et sexuelle - Ancienne sage-femme

• Sophrologie • Hypnose clinique • EMDR

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Vulvodynie : retrouver progressivement du confort dans son corps et sa sexualité

Ancienne sage-femme et psycho-praticienne spécialisée en santé féminine et sexuelle, j’accompagne les femmes souffrant de vulvodynie, de douleurs vulvaires et de douleurs sexuelles.

Mon approche associe, selon vos besoins, accompagnement psycho-thérapeutique, sophrologie, hypnose clinique thérapeutique et EMDR, en complément de votre prise en charge médicale.
L’objectif n’est pas de nier ou de « psychologiser » la douleur, mais de travailler sur les différentes conséquences qu’elle peut avoir sur le corps, les émotions, la sexualité et la qualité de vie.

Consultations au cabinet à Grenoble ou en visioconférence partout en France.

Quand la douleur finit par prendre de plus en plus de place


Brûlures. Irritations. Picotements. Sensation de coupure ou d’échauffement. Douleur au contact, lors des rapports ou parfois sans aucun contact apparent… La vulvodynie peut prendre des formes très différentes.
Et au-delà de la douleur elle-même, elle peut progressivement modifier la manière de vivre son corps.
On commence à anticiper. À surveiller les sensations. À éviter certains vêtements, certaines positions, certaines activités ou certains contacts. La sexualité peut devenir source d’appréhension. Certains gestes autrefois anodins peuvent être vécus avec inquiétude.
Et lorsque les examens médicaux se multiplient sans toujours apporter immédiatement d’explication ou de soulagement, peuvent également apparaître incompréhension, découragement ou sentiment de ne pas être entendue.
La douleur est réelle. Et ses conséquences le sont tout autant.

Qu’est-ce que la vulvodynie ?

La vulvodynie désigne une douleur vulvaire persistante, généralement présente depuis au moins trois mois, pour laquelle aucune cause clairement identifiable ne suffit à expliquer les symptômes après une évaluation adaptée.

Elle peut être localisée, par exemple au niveau du vestibule situé à l’entrée du vagin, ou plus diffuse. Elle peut également être :
provoquée, lorsque la douleur apparaît au contact ou à la pression ;
– spontanée, lorsqu’elle survient sans stimulation particulière ;
ou associer ces différentes formes.
Les sensations décrites varient beaucoup d’une femme à l’autre : brûlures, irritation, élancements, picotements, douleur au toucher, impression de peau à vif…

Le diagnostic de vulvodynie nécessite une évaluation par un professionnel de santé, notamment afin d’écarter d’autres causes possibles de douleurs vulvaires.

« Les examens sont normaux… alors pourquoi ai-je toujours mal ? »


C’est une situation particulièrement difficile à vivre. Lorsqu’aucune lésion visible n’explique suffisamment la douleur, certaines femmes finissent par se demander si celle-ci est « dans leur tête ». Une douleur persistante n’est pas imaginaire parce qu’elle n’est pas visible.

La douleur est une expérience complexe dans laquelle interviennent notamment les systèmes nerveux, les informations sensorielles, l’environnement, les émotions, les expériences antérieures et la manière dont le cerveau traite les signaux provenant du corps.

Lorsque la douleur persiste, le système nerveux peut parfois devenir plus sensible et plus vigilant face à certaines sensations.
Cela ne signifie pas que la douleur est psychologique.
Cela signifie que la prise en charge d’une douleur chronique peut nécessiter d’agir sur plusieurs dimensions à la fois.

Quand la douleur entraîne l’anticipation de la douleur


Lorsque quelque chose a fait mal plusieurs fois, il est parfaitement logique de commencer à redouter que cela fasse mal à nouveau.
Une boucle peut progressivement s’installer : DOULEUR → ANTICIPATION → HYPERVIGILANCE → TENSIONS / PROTECTION → EXPÉRIENCE DIFFICILE → ANTICIPATION RENFORCÉE
Avant même un rapport, un examen gynécologique ou un contact avec la zone douloureuse, le corps peut commencer à se préparer.
L’attention se focalise sur les sensations. « Est-ce que ça commence ? »
« Est-ce que ça va faire mal ? », « Est-ce que je dois arrêter ? »
Cette vigilance permanente peut devenir extrêmement fatigante.

Une partie de mon travail consiste à vous aider à retrouver progressivement davantage de sécurité corporelle, sans nier la douleur ni vous demander de l’ignorer.

Une prise en charge nécessairement complémentaire


La vulvodynie est une problématique pour laquelle l’approche pluridisciplinaire est particulièrement importante.


Selon votre situation, différents professionnels peuvent intervenir : médecin, gynécologue, sage-femme, dermatologue, kinésithérapeute spécialisé en pelvi-périnéologie ou professionnel spécialisé dans la douleur ou la santé sexuelle.
Mon accompagnement ne remplace aucune de ces prises en charge.
Il permet de travailler en parallèle sur les dimensions psychologiques, émotionnelles, comportementales et psychocorporelles associées à la douleur.


L’objectif n’est pas de choisir entre une origine « physique » ou « psychologique ».
Le vécu d’une douleur chronique est beaucoup plus complexe que cette opposition.

Mon approche de l’accompagnement des vulvodynies

Mon parcours me permet d’aborder ces problématiques avec un regard à la fois psychologique, corporel et issu de la santé féminine. Avant de devenir psycho-praticienne, j’ai exercé comme sage-femme.
Cette expérience nourrit aujourd’hui ma compréhension de l’anatomie féminine, de la gynécologie, de la sexualité et des parcours de soins parfois complexes rencontrés par les femmes souffrant de douleurs intimes.
Je me suis ensuite formée à différentes approches thérapeutiques et psychocorporelles, notamment la TCC, la sophrologie, l’hypnose clinique thérapeutique et l’EMDR.

Je ne propose ni méthode miracle ni promesse de disparition de la douleur en quelques séances. Je cherche avant tout à comprendre votre situation, votre histoire et la manière dont la douleur retentit aujourd’hui sur votre quotidien, afin de construire un accompagnement adapté.

Comprendre votre douleur et son retentissement

Avant de chercher à modifier quoi que ce soit, nous prenons le temps de comprendre votre situation. Nous pouvons notamment explorer :


– l’histoire et l’évolution de vos douleurs ;
– les sensations ressenties ;
– les situations dans lesquelles elles apparaissent ou s’intensifient ;
– votre parcours médical et les prises en charge déjà entreprises ;
– l’anticipation de la douleur ;
– les éventuelles stratégies d’évitement ;
– votre rapport à votre corps ;
– l’impact sur votre sexualité ;
– l’impact sur votre couple ou vos relations ;
– certaines expériences médicales, gynécologiques, obstétricales ou sexuelles difficiles ;
– le retentissement de la douleur sur votre quotidien et votre état émotionnel ;
– et surtout ce que vous souhaitez aujourd’hui voir évoluer.


Il ne s’agit pas de rechercher à tout prix une explication psychologique à votre vulvodynie. Il s’agit de comprendre comment cette douleur s’inscrit aujourd’hui dans votre vie afin d’identifier les axes sur lesquels nous pouvons travailler ensemble.

Un accompagnement progressif, sans lutter contre son corps

Lorsque l’on vit avec une douleur depuis plusieurs mois ou plusieurs années, il est fréquent d’entretenir avec son corps une relation devenue conflictuelle. On voudrait qu’il arrête. On essaie de contrôler les sensations. On redoute leur apparition. Parfois, on ne lui fait tout simplement plus confiance.
Mon approche vise progressivement à sortir de cette logique de lutte permanente.
Selon votre situation, plusieurs axes peuvent être explorés.

Diminuer l’anticipation anxieuse

Lorsque la douleur est devenue prévisible, certaines situations peuvent déclencher une forte appréhension avant même qu’une sensation douloureuse apparaisse.
Nous pouvons travailler sur cette anticipation et sur la capacité à retrouver davantage de sécurité lorsque l’inquiétude commence à monter.

Travailler sur l’hypervigilance corporelle

La douleur chronique peut conduire à surveiller en permanence la zone concernée. Cette attention constante est compréhensible, mais peut devenir envahissante.
L’objectif n’est jamais de vous demander d’ignorer une douleur, mais de permettre progressivement à votre attention de ne plus être entièrement captée par elle.

Retrouver un rapport différent au corps

Lorsque le corps est associé depuis longtemps à la douleur, il peut devenir difficile d’y rechercher autre chose. Nous pouvons progressivement travailler autour des sensations neutres ou agréables, du relâchement, de la sécurité et de la confiance corporelle.

Travailler certaines expériences difficiles

Des examens médicaux répétés, des douleurs lors des rapports, un accouchement difficile ou d’autres expériences peuvent parfois laisser une empreinte émotionnelle importante. Lorsque cela est pertinent, certains outils thérapeutiques, notamment l’EMDR ou l’hypnose, peuvent être utilisés pour travailler autour de ces expériences.

Retrouver une sexualité qui ne soit pas organisée autour de la douleur

Lorsque la sexualité fait mal, toute l’intimité peut progressivement devenir conditionnée par une question :
« Est-ce que cela va me faire mal ? »
Certaines femmes évitent progressivement la pénétration, puis certains contacts, voire les moments d’intimité eux-mêmes par peur de ce qui pourrait suivre.
L’accompagnement peut permettre de redonner une place au désir, au plaisir, aux limites, à la communication, à la curiosité et au sentiment de sécurité, sans faire de la pénétration un objectif obligatoire.

Sophrologie, hypnose et EMDR : différents outils selon vos besoins

Je n’utilise pas une méthode unique pour toutes les femmes.
Les outils sont choisis en fonction de votre situation et de ce que nous souhaitons travailler ensemble.

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La sophrologie

Elle peut notamment permettre de travailler autour de la conscience corporelle, du relâchement, de la respiration et de la capacité à mobiliser volontairement des sensations de sécurité ou d’apaisement.

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L’hypnose clinique thérapeutique

L’hypnose peut être utilisée pour travailler autour du vécu des sensations, de certaines représentations, de l’anticipation ou du rapport au corps. Dans le contexte d’une douleur chronique, elle peut également offrir une autre manière d’entrer en relation avec certaines sensations.

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L’EMDR

Lorsque certaines expériences restent associées à une forte charge émotionnelle ou corporelle, l’EMDR peut être envisagé.
Cela peut notamment concerner certaines expériences gynécologiques, médicales, obstétricales ou sexuelles vécues comme particulièrement difficiles ou traumatiques.

Vulvodynie et sexualité


La douleur sexuelle ne touche pas uniquement le corps. Avec le temps, elle peut modifier le désir, l’excitation, la spontanéité, la relation au ou à la partenaire et parfois même l’image que l’on a de soi.
La sexualité peut progressivement devenir un terrain de négociation permanente :
« Est-ce que j’ai suffisamment envie ? »
« Est-ce que ça va faire mal ? »
« Jusqu’où pouvons-nous aller ? »
« Est-ce que je vais devoir arrêter ? »
« Est-ce que mon ou ma partenaire va être déçu(e) ? »
Certaines femmes continuent parfois certains rapports malgré la douleur, par peur de frustrer leur partenaire ou de fragiliser leur couple.
L’un des axes de l’accompagnement peut alors être de redonner une place centrale au consentement, aux sensations agréables, à la communication et à la possibilité de s’arrêter ou de modifier ce qui est proposé à tout moment.
La sexualité ne se résume pas à la pénétration.

Vulvodynie et vaginisme : deux problématiques qui peuvent parfois se rencontrer

La vulvodynie et le vaginisme sont différents.
La vulvodynie correspond à une problématique de douleur vulvaire persistante.
Le vaginisme implique notamment une réaction involontaire autour de la pénétration, qui peut devenir difficile ou impossible.
Mais les deux peuvent parfois coexister. Lorsque la pénétration a provoqué de la douleur à plusieurs reprises, le corps peut progressivement apprendre à l’anticiper et développer une réaction de protection.
À l’inverse, toutes les femmes souffrant de vulvodynie ne présentent pas de vaginisme et toutes les femmes présentant un vaginisme ne souffrent pas de vulvodynie.
Il est donc important de comprendre précisément ce qui se joue dans votre situation.

Quel objectif pour l’accompagnement ?

L’objectif ne sera pas nécessairement : « Ne plus jamais avoir mal. » Parce que je ne peux ni prédire ni promettre l’évolution médicale d’une vulvodynie.
En revanche, nous pouvons définir des objectifs concrets qui dépendent davantage de ce que vous souhaitez retrouver. Par exemple :
moins appréhender certaines situations ;
– retrouver davantage de confiance dans votre corps ;
diminuer la place occupée par la douleur dans votre quotidien ;
retrouver une sexualité plus satisfaisante ;
oser poser vos limites sans culpabilité ;
mieux traverser certains épisodes douloureux ;
retrouver des sensations corporelles agréables ;
travailler autour d’une expérience difficile associée à la douleur.
L’objectif est de vous permettre de retrouver progressivement davantage de confort, de sécurité, de choix et de qualité de vie.

Être accompagnée pour une vulvodynie depuis toute la France


Il n’est pas nécessaire d’habiter Grenoble pour être accompagnée. Je propose des consultations :
Au cabinet à Grenoble ou En visioconférence partout en France.
L’accompagnement peut être réalisé à distance : entretiens thérapeutiques, sophrologie, hypnose et, selon les situations, certains axes de travail en EMDR.
La visioconférence permet ainsi de bénéficier d’un accompagnement spécialisé en santé féminine et sexuelle, quel que soit votre lieu de résidence.

Qui suis-je pour vous accompagner ?

Camille Carrel – psycho-praticienne en TCC, ancienne sage-femme
Mon parcours initial de sage-femme puis mes formations en psychothérapie et approches psychocorporelles m’ont progressivement conduite à développer une pratique particulièrement orientée vers la santé féminine et sexuelle.
J’utilise notamment les TCC, la sophrologie, l’hypnose clinique thérapeutique et l’EMDR afin de construire des accompagnements adaptés à l’histoire et aux besoins de chaque femme.
L’accompagnement du vaginisme, des vulvodynies et des douleurs sexuelles constitue aujourd’hui l’un des axes spécifiques de ma pratique.

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FAQ – Vulvodynie et douleurs vulvaires

La vulvodynie peut-elle disparaître ?

L’évolution d’une vulvodynie varie d’une femme à l’autre et dépend de nombreux facteurs. Je ne promets donc pas la disparition de la douleur. Une prise en charge adaptée et souvent pluridisciplinaire peut néanmoins permettre de travailler sur différents facteurs et sur le retentissement de la douleur. Mon accompagnement porte spécifiquement sur les dimensions psychologiques et psychocorporelles qui peuvent être associées à cette expérience.

La vulvodynie est-elle psychologique ?

Non. Une vulvodynie ne doit pas être réduite à une origine psychologique sous prétexte que les examens ne retrouvent pas toujours de lésion permettant d’expliquer la douleur. En revanche, comme dans toute douleur chronique, les systèmes sensoriels, émotionnels, attentionnels et comportementaux interagissent. Ces dimensions peuvent donc faire partie d’une prise en charge globale sans remettre en question la réalité de la douleur.

Quelle différence entre vulvodynie et vestibulodynie ?

La vulvodynie est un terme général désignant certaines douleurs vulvaires persistantes. Lorsque la douleur est principalement localisée au niveau du vestibule vulvaire, situé autour de l’entrée du vagin, on parle de vestibulodynie. Une évaluation médicale permet de préciser la situation et d’écarter d’autres causes possibles de douleur.

Quelle différence entre vulvodynie et vaginisme ?

La vulvodynie concerne principalement une problématique de douleur vulvaire persistante tandis que le vaginisme implique une réaction involontaire autour de la pénétration. Les deux peuvent cependant coexister, notamment lorsque la répétition d’expériences douloureuses entraîne progressivement une forte anticipation et une réaction de protection face à la pénétration.

Et la place du couple ?

La douleur peut progressivement modifier la dynamique du couple. Peur de décevoir, culpabilité, incompréhension, diminution des rapports, évitement de certains gestes tendres, difficulté à expliquer ce que l’on ressent… Le ou la partenaire peut également se sentir démuni(e), avoir peur de provoquer une douleur ou ne plus savoir comment initier un moment d’intimité. Ces questions peuvent être abordées dans l’accompagnement lorsque vous le souhaitez. L’objectif n’est pas de retrouver à tout prix une sexualité identique à celle d’avant, mais de permettre au couple de retrouver communication, sécurité, intimité et liberté autour de la sexualité.

Dois-je avoir un diagnostic avant de vous consulter ?

Lorsque vous présentez des douleurs vulvaires persistantes, une évaluation médicale est importante afin de rechercher les différentes causes possibles et de déterminer les prises en charge adaptées. Vous pouvez néanmoins me contacter alors que votre parcours diagnostique est encore en cours : l’accompagnement psychologique peut parfois être utile parallèlement à ce parcours.

Est-ce que vous allez me demander de faire des exercices douloureux ?

Non. Aucun exercice impliquant un contact intime ou une pénétration n’est réalisé pendant mes consultations. Mon accompagnement ne consiste pas à vous demander de supporter ou de dépasser une douleur.

Est-ce que l’accompagnement peut améliorer ma vie sexuelle même si j’ai encore des douleurs ?

C’est justement l’un des axes qui peut être travaillé. Une sexualité satisfaisante ne nécessite pas nécessairement l’absence absolue de toute difficulté ni la pénétration. Nous pouvons travailler autour de la sécurité, de la communication, des limites, du plaisir, du désir, de la possibilité de retrouver une sexualité moins organisée autour de la peur de la douleur.

Puis-je être accompagnée entièrement en visioconférence ?

Oui. La partie psychothérapeutique et psychocorporelle de l’accompagnement peut souvent être réalisée à distance. En revanche, la visioconférence ne remplace évidemment pas les examens médicaux ou les prises en charge physiques éventuellement nécessaires, qui doivent être réalisés auprès des professionnels appropriés.

Vous souhaitez être accompagnée ?

Vivre avec une douleur intime persistante peut progressivement affecter bien plus que la zone douloureuse : le rapport au corps, la sexualité, le couple, la confiance et parfois une partie importante du quotidien.

Vous n’avez pas besoin d’attendre que la douleur ait totalement disparu pour commencer à travailler sur la place qu’elle occupe dans votre vie.

Nous partirons de votre situation actuelle, de votre parcours et de ce que vous souhaitez retrouver. Sans nier la douleur. Sans forcer votre corps. Et sans objectif imposé.

Camille Carrel

Psycho-praticienne en TCC – ancienne sage-femme
Sophrologie • Hypnose clinique thérapeutique • EMDR

Consultations au cabinet à Grenoble et en visioconférence partout en France

Séance individuelle : 1 h 30 – 90 €