Psychothérapie & mes outils

Une approche intégrative, adaptée à votre histoire et à vos besoins
Il n’existe pas une seule manière d’accompagner une difficulté psychologique.
Une même problématique peut impliquer des pensées, des émotions, des comportements, des réactions corporelles et parfois des expériences passées qui continuent à influencer ce que l’on vit aujourd’hui.
C’est pourquoi ma pratique ne repose pas sur une méthode unique.
Psycho-praticienne en TCC, je m’appuie également sur la sophrologie, l’hypnose clinique thérapeutique et l’EMDR afin de construire un accompagnement adapté à chaque personne. Ces différentes approches ne sont pas proposées comme des prestations indépendantes parmi lesquelles vous devriez choisir avant de prendre rendez-vous.
Nous partons de ce que vous vivez. Les outils viennent ensuite.
Je vous reçois au cabinet à Grenoble ou en visioconférence partout en France.
Pourquoi une approche intégrative ?
Une difficulté psychologique se résume rarement à une seule dimension. Prenons l’exemple d’une situation qui provoque une forte anxiété. Il peut y avoir :
une pensée — « Je ne vais pas y arriver. »
↓
une émotion — la peur
↓
une réaction corporelle — accélération du rythme cardiaque, tensions, sensation d’oppression…
↓
un comportement — éviter la situation
↓
une conséquence — un soulagement immédiat, mais parfois une peur renforcée à plus long terme.
À cela peuvent s’ajouter des expériences passées, certaines représentations ou des mécanismes de protection construits au fil du temps.
Travailler uniquement sur une dimension n’est donc pas toujours suffisant.
Mon approche consiste à comprendre ce qui entretient aujourd’hui votre difficulté, puis à choisir les outils qui peuvent être pertinents pour agir sur ces différents mécanismes.
Les TCC : comprendre ce qui entretient la difficulté aujourd’hui
Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) s’intéressent notamment aux interactions entre nos pensées, nos émotions et nos comportements.
Face à une situation difficile, nous développons naturellement des stratégies pour nous protéger ou diminuer notre inconfort.
Certaines sont utiles. D’autres procurent un soulagement à court terme mais peuvent, progressivement, contribuer au maintien de la difficulté. C’est notamment ce que l’on peut observer dans certaines problématiques anxieuses ou phobiques : SITUATION → ANTICIPATION → ANXIÉTÉ → ÉVITEMENT → SOULAGEMENT → PEUR RENFORCÉE
Le travail consiste alors à identifier ces mécanismes, à questionner certaines interprétations et à expérimenter progressivement d’autres manières de réagir.
L’objectif n’est pas de vous apprendre à « penser positivement ». Il s’agit plutôt de développer une compréhension plus fine de vos fonctionnements et de retrouver davantage de liberté face à des mécanismes devenus automatiques.
Les différents outils que j’intègre à mes accompagnements
La sophrologie : utiliser aussi le corps comme ressource
Nous ne vivons pas nos émotions uniquement dans notre tête. L’anxiété, la peur ou le stress peuvent se traduire par des tensions musculaires, une modification de la respiration, une accélération cardiaque ou différentes sensations corporelles.
La sophrologie permet d’intégrer cette dimension corporelle à l’accompagnement. Elle peut notamment s’appuyer sur la respiration, le relâchement musculaire, l’attention portée aux sensations et différentes visualisations. L’objectif est d’apprendre à reconnaître certains états corporels et à mobiliser volontairement des ressources travaillées en séance.
Une personne peut ainsi apprendre :
« Je sais retrouver cette sensation lorsque je suis tranquillement chez moi. » puis : « Je commence à pouvoir la retrouver lorsque l’anxiété apparaît. » et progressivement : « Je peux parfois mobiliser cette ressource lorsque je vis réellement la situation difficile. » C’est la capacité à transférer les ressources dans la vie quotidienne qui m’intéresse particulièrement.
J’ai suivi une formation à l’IFS (Institut de Formation à la Sophrologie) et j’ai obtenu ma certification professionnelle RNCP : ce fut le début de ma reconversion après mon métier de sage-femme en maternité !
L’hypnose clinique thérapeutique : déverrouiller le mental
L’hypnose correspond à un état particulier d’attention permettant de travailler différemment avec les sensations, les représentations, les émotions et l’imaginaire.
Vous ne dormez pas et vous ne perdez pas le contrôle. Vous restez présente pendant la séance et pouvez communiquer ou interrompre l’expérience à tout moment.
Dans ma pratique, l’hypnose peut notamment être utilisée pour travailler autour de certaines peurs, de sensations corporelles, de représentations, de ressources ou de situations anticipées.
Elle trouve également une place particulière dans certains de mes accompagnements autour de la santé féminine, de la sexualité, de la douleur ou de la périnatalité. L’hypnose n’est toutefois ni automatique ni indispensable. Je propose cet outil lorsqu’il peut présenter un intérêt dans votre accompagnement et toujours avec votre accord.
J’ai suivi une formation de près de 300h auprès de l’EHF (Ecole d’Hypnose Francophone) pour étudier et expérimenter les différents outils d’hypnose et de psychologie, me donnant le titre de praticien supérieur en hypnose clinique thérapeutique.
L’EMDR : travailler sur certaines expériences qui continuent à agir dans le présent
Certaines expériences semblent appartenir au passé et pourtant continuer à déclencher dans le présent des émotions, des images, des pensées ou des réactions corporelles particulièrement intenses. Un événement peut être terminé sans avoir été complètement intégré sur le plan émotionnel.
Dans certaines situations, un travail inspiré de l’EMDR peut être envisagé afin de favoriser le retraitement de ces expériences.
Cette approche peut notamment avoir sa place lorsqu’une expérience passée reste fortement associée à la problématique actuelle : événement traumatique, expérience médicale ou gynécologique difficile, accouchement vécu de manière traumatique, ou autre événement ayant laissé une empreinte émotionnelle importante. Le travail est préparé progressivement et ne consiste pas simplement à vous demander de raconter encore et encore un événement difficile.
Je me suis formée au protocole RE.NA.I.TR.E®, développé par Laura Jauvert, qui utilise notamment les mouvements oculaires bilatéraux dans le travail autour des expériences traumatiques.
Comment choisissons-nous l’outil à utiliser ?
Vous n’avez pas besoin de le choisir vous-même. Lors du premier rendez-vous, nous prenons d’abord le temps de comprendre :
– ce qui vous amène à consulter ;
– les situations dans lesquelles la difficulté apparaît ;
– ce que vous ressentez émotionnellement et corporellement ;
– les pensées ou comportements qui peuvent l’accompagner ;
– votre histoire lorsque celle-ci présente un intérêt ;
– et surtout ce que vous souhaitez voir évoluer.
À partir de ces éléments, je vous explique les axes de travail qui me semblent pertinents et les outils que nous pouvons envisager. Vous restez libre d’accepter ou non une technique proposée.
Un outil n’est jamais un objectif
Je considère les TCC, la sophrologie, l’hypnose et l’EMDR comme des moyens, et non comme des finalités.
Vous ne venez pas nécessairement « faire de l’hypnose ». Vous pouvez venir parce que vous souhaitez pouvoir prendre l’avion sans être envahie par la peur.
Vous ne venez pas nécessairement « faire de l’EMDR ». Vous pouvez venir parce qu’une expérience passée continue à déclencher des réactions que vous ne comprenez pas.
Vous ne venez pas nécessairement « faire de la sophrologie ». Vous pouvez venir parce que votre corps se met systématiquement en état d’alerte dans certaines situations.
Nous définissons d’abord ce que vous souhaitez voir changer. Puis nous réfléchissons ensemble à la manière d’y travailler et les moyens les plus adaptés.
Dans quelles situations consulter ?
J’accompagne des adultes autour de différentes difficultés psychologiques et émotionnelles, notamment autour de l’anxiété, certaines phobies, des expériences traumatiques, des difficultés émotionnelles, des périodes de transition ou certains schémas de fonctionnement répétitifs.
Mon parcours d’ancienne sage-femme m’a également conduite à développer une expertise particulière autour de la santé féminine, de la santé sexuelle et de la périnatalité.
Je propose notamment des accompagnements autour de la santé féminine :
– du vaginisme et de la peur de la pénétration ;
– des vulvodynies et douleurs sexuelles ;
– du désir d’enfant et des parcours PMA ;
– de l’endométriose, du SOPK et des troubles du cycle ;
– de la grossesse et de la préparation à la naissance ;
– des accouchements vécus difficilement ou de manière traumatique ;
– du post-partum.
Une place particulière accordée au corps
Mon parcours explique probablement pourquoi cette dimension occupe une place importante dans ma pratique. Avant de devenir psycho-praticienne, j’ai exercé comme sage-femme.
J’ai ainsi accompagné pendant plusieurs années des expériences dans lesquelles le corps, les émotions et le vécu psychologique sont profondément imbriqués : grossesse, accouchement, douleur, sexualité, examens médicaux, transformations corporelles…
Aujourd’hui encore, je ne considère pas le corps comme un simple réceptacle des émotions. Il peut participer aux mécanismes qui entretiennent une difficulté, mais il peut également devenir une ressource thérapeutique. Cette approche psychocorporelle est particulièrement présente dans mon travail autour de la santé féminine et sexuelle.
Les fiches des exercices de sophrologie ou d’hypnose vus ensemble au cours de la séance pour vous entraîner ;
Des pistes de réflexion en psychologie et développement personnel pour travailler sur un thème en particulier.
L’enregistrement de la visualisation à re-écouter en toute autonomie quand vous en avez besoin ;
La possibilité d’interagir avec moi durant l’inter-séance si vous avez besoin d’une oreille ou de conseils !
Le travail se poursuit aussi entre les séances
L’accompagnement ne se limite pas nécessairement au temps passé ensemble en consultation.
Selon votre problématique et les objectifs définis ensemble, je peux vous proposer des pistes de réflexion, des exercices ou de petites expérimentations à réaliser entre les rendez-vous.
J’intègre également certains outils issus du coaching et du développement personnel, notamment pour clarifier un objectif, identifier vos ressources et vos freins, ou transformer progressivement une réflexion en actions concrètes dans votre quotidien.
Selon les séances, vous pouvez ainsi repartir avec des exercices de sophrologie ou d’hypnose, l’enregistrement de certaines visualisations ou des pistes de réflexion à poursuivre en autonomie.
L’objectif n’est pas de multiplier les exercices, mais de vous permettre de faire progressivement le lien entre ce que nous travaillons ensemble et ce que vous vivez au quotidien.
Construire un accompagnement qui ait du sens pour vous
Une méthode thérapeutique peut être précieuse. Mais ce qui m’intéresse avant tout est la personne à laquelle elle s’adresse.
Votre histoire, vos réactions, vos ressources et vos objectifs ne sont pas ceux d’une autre personne présentant pourtant la même problématique. C’est pourquoi mon travail commence toujours par essayer de comprendre ce qui se passe pour vous. Puis nous construisons progressivement la suite.
Vous restez actrice de votre accompagnement
Aucune technique ne devrait vous être imposée. Je prends donc le temps de vous expliquer ce que je vous propose, pourquoi je vous le propose et ce que nous cherchons à travailler. Vous pouvez poser des questions, exprimer vos réserves ou refuser un exercice. Nous pouvons également modifier un objectif lorsqu’il ne correspond plus à ce que vous souhaitez. Cette notion est particulièrement importante dans mes accompagnements autour du corps, de la sexualité et des expériences traumatiques. Le consentement ne concerne pas uniquement la vie intime ou les soins médicaux. Il a également toute sa place dans la relation thérapeutique.
Combien de temps dure un accompagnement psychothérapeutique ?
Il n’existe pas de nombre de séances valable pour tout le monde. Certaines problématiques peuvent évoluer en quelques rendez-vous tandis que d’autres nécessitent un accompagnement plus progressif. La durée dépend notamment de la problématique, de son ancienneté, de son retentissement, de votre histoire et des objectifs que nous définissons ensemble. Nous faisons régulièrement le point afin que l’accompagnement conserve une direction et des objectifs identifiables. Je ne considère pas qu’une psychothérapie doive se poursuivre indéfiniment simplement parce qu’elle a commencé.
Questions fréquentes
Dois-je choisir entre TCC, sophrologie, hypnose et EMDR avant de prendre rendez-vous ?
Non. Vous pouvez simplement réserver une consultation. Nous déterminons ensuite ensemble les axes de travail et les outils adaptés à votre situation.
Est-ce que vous utilisez toutes les méthodes à chaque séance ?
Non. Une séance peut être entièrement consacrée à l’échange thérapeutique. Une autre peut intégrer une technique particulière. Cela dépend de l’objectif du moment.
Est-ce que je vais forcément faire de l’hypnose ?
Non. Aucun outil n’est obligatoire. Si l’hypnose peut présenter un intérêt, je vous l’explique et nous décidons ensemble de l’utiliser ou non.
Est-ce que je risque de perdre le contrôle sous hypnose ?
Non. L’hypnose thérapeutique ne consiste pas à vous faire perdre conscience ou contrôle de ce qui se passe. Vous restez présente, pouvez communiquer et pouvez interrompre l’exercice à tout moment.
L’EMDR convient-il à tous les traumatismes ?
L’indication dépend de la situation et nécessite une évaluation préalable. Un travail de préparation et de stabilisation peut être nécessaire avant d’aborder certaines expériences, et l’EMDR n’est pas systématiquement l’approche choisie.
Faut-il forcément parler du passé ?
Non. Une psychothérapie n’implique pas nécessairement de revenir en détail sur toute votre enfance ou de rechercher systématiquement dans votre histoire une explication à ce que vous vivez aujourd’hui. Nous nous intéressons au passé lorsqu’il permet de mieux comprendre certains mécanismes actuels ou lorsque certaines expériences continuent manifestement à avoir des conséquences dans le présent. Dans d’autres situations, le travail peut être essentiellement centré sur ce qui se passe aujourd’hui et sur ce que vous souhaitez voir évoluer demain. Votre histoire est une source d’information. Elle n’est pas systématiquement le centre de l’accompagnement.
Et faut-il forcément parler pendant toute la séance ?
Non plus. Certaines séances peuvent être principalement consacrées à l’échange thérapeutique. D’autres peuvent intégrer un exercice de sophrologie, un travail en hypnose ou une séquence spécifique en EMDR.
Nous pouvons également utiliser des exercices ou pistes de réflexion entre les rendez-vous lorsque cela présente un intérêt. Le contenu des séances évolue donc au fil de l’accompagnement. Il n’existe pas de séance type répétée à chaque rendez-vous.
Puis-je consulter même si ma problématique n’est pas liée à la santé féminine ?
Oui. La santé féminine et sexuelle constitue un domaine de spécialisation de ma pratique, mais j’accompagne également d’autres problématiques psychologiques et émotionnelles.
Est-ce que vos consultations remplacent un suivi médical ou psychiatrique ?
Non. Lorsque votre situation nécessite une prise en charge médicale ou psychiatrique, mon accompagnement intervient en complément et ne s’y substitue pas.
Psychothérapie au cabinet à Grenoble ou en visioconférence
Je vous reçois en consultation individuelle au cabinet à Grenoble ou en visioconférence partout en France.
Une grande partie de mon travail peut être réalisée à distance : échanges thérapeutiques, outils issus des TCC, sophrologie, hypnose et, selon les situations, certains axes de travail en EMDR.
Consultation individuelle 1 h 30 — 90 €